Lucky Numbers

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Une évidence. Il y a de ces jeux qui se révèlent limpides dès la première seconde. Un principe à mi-chemin entre le bingo et le sudoku, il suffisait d’y penser. Encore fallait-il transformer l’essai et c’est ce qu’a brillement réussi Michael Schacht, un prolifique auteur allemand de jeux à succès.

Lucky Numbers est sorti une première fois en 2012 chez Ravensburger. Et c’est Tiki Editions qui a eu la bonne idée de lui redonner une seconde jeunesse. Ce qui nous a permis d’enfin le repérer car nous étions passé à côté la première fois. Une erreur tant il se révèle d’une extrême efficacité.

Un plateau individuel de 16 cases en 4×4. Des tuiles chiffres qu’on pioche et qu’on peut placer sur une case vide ou en remplacement d’une autre déjà posée précédemment. Le premier ou la première à compléter sa plaque gagne. Et peut crier « Bingo ! » si il/elle le souhaite, on est dans le même genre de suspense et de sensations qu’on vous dit !

Alors oui, bien sûr, y a quand même une petite contrainte de pose, on ne fait pas ce qu’on veut. Une seule règle: sur chaque ligne et chaque colonne, les chiffres posés doivent être croissants. C’est tout. Oui oui. Le plus fou c’est que ça fonctionne super bien ! Il faut de la chance bien sûr, un brin d’opportunisme pour piquer la tuile qui aurait bien arrangé quelqu’un d’autre et un peu de tactique pour faire les bons placements lorsqu’on a le choix entre plusieurs cases.

Un jeu multigénérationnel comme on les aime, qui fait l’unanimité à tout âge. Dans la lignée d’un Skyjo, autre jeu récent qui possède les mêmes caractéristiques. A noter qu’un mode solo assez original est inclus, sous forme de défis de logique évolutifs à la manière d’un Smart Game. Et là les neurones peuvent sacrément chauffer !

 

Verso de la boite Lucky Numbers