Parks

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Waouw. Il n’y a pas d’autre mot lorsqu’on ouvre la boîte de Parks. Elle n’est pas bien grande, mais chaque espace de rangement est bien pensé. Ca a l’air tout bête, mais je ne pense pas avoir été un jour aussi impressionné par la qualité et l’ingéniosité de la chose. Et que dire du matériel et des illustrations ! C’est juste magnifique. Tout est réalisé avec le souci du détail. Un travail d’édition époustouflant ! Le plus beau jeu de l’année ? Assurément !

Mais alors, le jeu est-il aussi magique ou le soufflé retombe-t-il en jouant ? Ni l’un ni l’autre. Le principe de collecte de ressources pour les dépenser ensuite et récolter des cartes synonymes de points de victoire n’est pas révolutionnaire, mais toujours aussi efficace. Les amateurs de poses d’ouvriers (c’est le terme utilisé dans le jargon des joueurs pour désigner cette mécanique de choix d’actions à réaliser à chaque tour) ne seront pas déçus, pas plus que les joueurs occasionnels qui auraient envie de tâter d’un jeu un rien plus complexe sans avoir besoin d’un tube d’aspirine. Il y a quelques petites trouvailles originales, le thème est bien exploité et le tout est super plaisant. Au final, la sauce prend et Parks tellement attachant qu’on le range direct dans la catégorie des coups de coeur !

Je ne peux m’empêcher de revenir une fois encore sur les illustrations. Elles sont issues de la Fifty-Nine Parks Print Series et chaque carte est la miniature d’une œuvre de la collection signée par un artiste différent. C’est beau, zen, bucolique… une vraie invitation à la balade ludique. Aucune raison de s’en priver !

 

La somptueux matériel du jeu Parks Quelques cartes parmi d'autres issues du jeu Parks