It’s a Wonderful World

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Depuis le raz-de-marée nommé 7 Wonders il y a quelques années (il reste à ce jour le jeu le plus primé au Monde… et de très loin !), beaucoup de jeux ont utilisé le principe de draft popularisé par ce jeu mythique, avec plus ou moins de bonheur il faut bien le dire. Le draft, c’est un système de distribution de cartes (le plus souvent) qui réduit fortement le facteur chance. Les joueurs aiment cette façon de choisir les cartes plutôt que les subir, au point qu’ils vont même parfois jusqu’à l’utiliser lorsque ce n’est pas prévu dans la règle…

Dans It’s a Wonderful World, le passage de cartes au voisin après en avoir choisi une (c’est le principe de base du draft) est au coeur du jeu. Toutes les cartes sont bonnes, peuvent rapporter quelque chose, surtout si on les choisit intelligemment. Une fois choisies, il faudra aussi décider si on les « brûle » tout de suite pour récupérer un petit cube de couleur ou si on la garde pour la construire en dépensant justement des petits cubes de couleurs.

La toute bonne idée du jeu, c’est la phase de production de ces petits cubes qui suit un ordre précis. Sans rentrer dans le détail, sachez que les amateurs de combos-de-la-mort-qui-tue seront aux anges. C’est super malin et très fluide, ça fait travailler les neurones sans trop donner mal à la tête.

Les cartes tournent, on n’attend jamais son tour. Une partie se déroule en 4 rounds, ce qui est plutôt rapide, pas le temps de s’ennuyer. Le décompte final est facile. Bref, pas (trop) de prise de tête et l’envie est forte d’en refaire une dans la foulée.

Même si le thème n’est pas très présent, le jeu tourne tellement bien que ce n’est pas dérangeant. Si, comme nous, vous aimez les jeux combinatoires, où l’on prend plaisir à construire une machine à produire des ressources, vous enchaînerez les parties à la recherche de nouvelles manières de scorer. What a wonderful game ! 🙂