Sherlock

Prix en magasin:
Durée:
Nombre de joueurs:
, , , , , , ,
Nombre de joueurs conseillés:
, , ,

C’est décidément la grande mode des jeux d’enquête. Les joueurs cherchent de plus en plus à vivre des expériences en jouant et ça tombe bien, les auteurs redoublent d’imagination en ce moment et les éditeurs suivent. Cela provoque une arrivée massive de nouveaux jeux du genre qui, chacun, ont leur mécanique originale et leur spécificité.

Sherlock se démarque à la fois par son format de poche, la simplicité des règles, la rapidité d’une partie, la facilité de pouvoir y jouer partout et la mécanique assez originale. Petit mais costaud ! Chaque aventure est constituée de 32 cartes seulement, soit autant d’indices et d’éléments d’enquête qui arriveront dans un ordre aléatoire au fil de la partie. Mais pas à la vue de tous, chacun sa main de cartes. On aura donc petit à petit tous une partie de la vérité. Encore faut-il arriver à faire le tri entre les pistes, les infos utiles (que l’on va communiquer aux autres en déposant la carte an centre) et inutiles (que l’on va défausser sans pouvoir divulguer ce qu’on y a vu ou lu).

Mais pourquoi aurait-on intérêt à défausser des cartes ? Tout le sel du jeu est là. Votre score sera calculé sur les bonnes réponses données aux 10 questions de l’enquête… en déduisant un point par carte au milieu de la table qui aurait dû être défaussée. Et donc au plus on assure le coup, au plus on est pénalisé à la fin ! Subtil !

Chaque petite boîte peut être jouée séparément, le degré de difficulté (sur une échelle de 3) est à chaque fois indiqué au dos de la boîte, mais le niveau général nous semble assez accessible, les solutions ne sont pas trop tirées par les cheveux et trouvables.

Coup de coeur pour ces petites boîtes de Sherlock. Hâte de découvrir les prochaines énigmes !