Shadows Amsterdam

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Pour communiquer, la parole n’est pas toujours nécessaire. Parfois, une image vaut mieux qu’un long discours. Shadows Amsterdam vous propose de vérifier le dicton en temps réel, face à une autre équipe qui tentera d’aller plus vite que vous.

Le plateau de jeu modulable présente la ville et ses multiples lieux (oui, cela ressemble au jeu Catane, mais les tuiles hexagonales sont le seul point commun). Chacune des deux équipes désigne son agent de liaison qui sera chargé de guider le reste de l’équipe de case en case pour collecter des preuves et rejoindre la case finale. Mais attention, la police guette et il faudra la contourner si possible.

Le premier point positif du jeu est l’aspect association d’idées pour pouvoir avancer. Les joueurs qui incarnent les agents doivent choisir parmi 10 cartes visibles celles qu’ils vont donner à leurs partenaires pour leur indiquer la voie à suivre. Et ce n’est pas toujours facile, le lien est parfois étroit mais c’est aux partenaires à faire avec et essayer de comprendre par où il faut aller. Au feeling, en fonction de la carte reçue qui doit forcément avoir un lien avec l’une des images du plateau du jeu autour du pion de l’équipe. Parfois évident, parfois beaucoup moins… ce sera à votre agent de rectifier le tir pour rapidement vous remettre sur la bonne piste au cas où.

Le défi est joué en simultanée avec l’autre équipe qui fait la même chose en même temps. Les deux agents, chacun face à leur équipe,  doivent se servir dans le même lot de cartes durant toute la partie. Il faut donc penser et agir vite ! Ce petit stress rend ce Shadows Amsterdam survitaminé: les parties sont rapides, tendues, pleines. On en redemande !