Imaginarium

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Imaginarium est assurément l’un des plus beaux jeux jamais édités. Oui, rien que ça ! Visuellement, il attire immédiatement le regard, le travail d’illustration est superbe et le thème steam punk magnifiquement utilisé. Mais attention: il s’adresse à un public expert, c’est un bon gros jeu de stratégie qui ne se dompte vraiment qu’après 2 ou 3 parties…

Bruno Cathala n’est plus à présenter. L’auteur francophone le plus prolifique du moment (King et Queendomino, Five tribes, Micropolis, Abyss, Oliver Twist,…) signe un nouveau jeu de stratégie réglé comme une horloge suisse (ça tombe bien il vit là-bas) cette fois à quatre mains avec Florian Siriex.

Le thème de la machine à rêves est particulièrement original. Vous allez en effet devoir construire, réparer, assembler, upgrader et même parfois… casser des machines qui portent des noms oniriques tels que Productivette, Copobrigandeuse ou Embrouillette ! Les auteurs seraient fans des films de Terry Gilliam que ça ne nous étonnerait pas !

Comme dans la plupart des jeux de gestion/développement, le but est de scorer un max. Un peu ou beaucoup au fil des tours avec des bonus plus ou moins importants en fin de partie. Pour y arriver, il faut atteindre des objectifs communs tirés au hasard en début de partie. Et faire preuve de suite dans les idées car de la programmation sera nécessaire pour optimiser au mieux ses actions. Un mécanisme original de roue fléchée est utilisé à cet effet. Bien vu !

Imaginarium est un (très) bon et (très) beau jeu qui se mérite un petit peu. A l’instar d’un Small World par exemple, l’aide de jeu est indispensable au début et ralentit les premières parties. Ensuite, une fois qu’on a assimilé les symboles utilisés et leurs effets, ça roule tout seul. Il faut donc s’armer d’un petit peu de patience pour dompter la bête. Car elle vaut le coup de s’y attarder !